APAS'PARTOUT

14 mars 2013

Bienvenue sur le site de l'association APAS'PARTOUT.

Une petite présentation s'impose : qui sommes-nous, que veut dire APAS, pourquoi ce blog? En bref, où êtes vous arrivés?

* Qui sommes-nous ?

L’association APAS’Partout est une association créée par des étudiants en Licence STAPS - APAS (Activités Physiques Adaptées – Santé) à Brest.

* Qu’est-ce que cette licence APAS ?

« La licence STAPS mention APA-Santé vise à former des professionnels ayant pour vocation de participer à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes de Prévention, de Réadaptation ou/et d’Intégration par l’Activité Physique dans les secteurs de l'éducation, de la santé, de l'entraînement et du loisir sportif. » (plus d’info sur www.univ-brest.fr )

* Pourquoi ce blog ?

Pour partager des informations, des évènements, des connaissances, des trouvailles autour du thème du handicap et du sport, voire les deux.

 

Le logo de l'association.

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15 mars 2013

Un film sorti le 6 mars 2013 en France.

 

The-Sessions-Affiche-FranceAffiche française.

 Un film de Ben Lewin, avec John Hawkes (Mark O'Brien) et Helen Hunt (Cheryl Cohen Greene), William H. Macy (Père Brendan).

 

C'est l'histoire de...

Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une thérapeute qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".

 

Pour vous faire une idée plus précise (c'est en anglais sous-titré) :

Des points de vue sur le métier d'assistant(e) sexuel(le) sont du côté du Nouvel Observateur , du Monde, des Inrockuptibles et de l'autre côté de l'océan ils en parlent dans The New York Times . (En passant la souris sur les titres des journaux, vous irez directement sur l'article. L'article s'ouvre dans une nouvelle page)

 

Ils en parlent dans la presse et on en parle en cours de sociologie du handicap :

Libération, article du 4 août 2009, titre : Assistante sexuelle pour handicapés ou prostitution? Vous pouvez le lire ici.

Lien social, le n°843 du 7 juin 2007, titre : La sexualité des personnes très dépendantes, un sujet brûlant. Il se trouve là.

 

Bon film et bonne lecture!

 

 

 

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18 mars 2013

Le Gusher marathon, au Texas.

Le Gusher Marathon s'est déroulé le 9 mars 2013 au Texas (USA).

gusher marathon final

L'image du final. Iram J. Leon poussant sa fille, Kiana.

Vous trouverez l'article (en anglais) ici.

Résumé du texte en anglais :

C'est Iram J. Leon, un homme de 32 ans atteint d'un cancer du lobe temporal gauche (la mémoire et le sens de l'orientation sont principalement atteints), qui a gagné ce marathon après 3h 7 minutes et 35 secondes à courir.. en poussant sa fille de 6 ans assise dans une poussette!

La petite fille le guidait lors devirages difficiles, mais aussi dans l'orientation de la course. Les poussettes ne sont généralement pas autorisées mais une exceptiona été faite pour Iram J. Leon afin qu'il puisse avoir un guidage et qu'il ne se perde pas lors de la course. Cette homme a eu sa première crise en Novembre 2010 et depuis n'a plus le droit de conduire. Il prend tous les jours des médicament qui lui donnent la nausée (et ca s'accentue pendant les courses) mais le jour du Gusher Marathon, il n'a pas eu de vomissements.

Avant de passer la ligne d'arrivée (on voit les écouteurs sur l'image finale) il écoutait "Carry on" de Fun parce que les paroles disent  :


"My head is on fire (ma tête est en feu)
 
But my legs are fine." (mais mes jambes vont bien)

 

 

 

 

 

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22 mars 2013

Des vacances adaptées en Bretagne, c'est possible!

Découvrir la Bretagne en prenant en compte le handicap, c'est ce que fait le site HandiTourisme Bretagne. Sur ce site, vous pouvez trouver où dormir, quels sites visiter, comment vous déplacer, ce que vous pouvez faire, les restaurants, les balades, les loisirs, etc. Et selon le handicap, vous pouvez affiner votre recherche avec des lieux adaptés.

 

Un petit aperçu des propositions des sites emblématiques à voir :

Brocéliande

La Côte de Granit rose

Quimper - Cornouiaille

Presqu'île guérandaise

Baie du Mont Saint Michel.

 

 

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26 mars 2013

ENJEUX DU WEEK-END D1 A BREST POUR L'ELECTRO FOOT BRESTOIS

Les 13 et 14 avril prochain, l’équipe 1 de l’Electrofoot Brestois organise 1 manche de foot-fauteuil

comptant pour le championnat de France de D1. A cette occasion, les équipes de Lorient (56),

Villeneuve d’ Ascq (59) et Grafteaux (59) seront présentes sur la pointe finistérienne. Pour

l’Association et l’équipe, si les enjeux sont d’abord sportifs,d’autres objectifs sont en ligne de mire.

L’objectif prioritaire, évidemment, est d’ abord sportif. Invaincue jusqu’à présent, les coéquipiers

du capitaine Erwan Conq auront à cœur de vouloir le rester, surtout devant leur public. L’objectif

de début de saison étant d’ assurer le plus vite possible le maintien pour, pourquoi pas, prétendre

ensuite jouer le haut de tableau, les protégés de Pierre-Jean Gourmelon voudront prendre le

maximum de points même si cela sera loin d’être facile vu les formations présentes. En réussissant un

bon week-end, ils atteindraient un autre objectif qui consiste à rompre le sort qui s’ acharne sur

eux lorsqu’ils évoluent à domicile. En effet, jusqu’ à présent les finistériens n’ont jamais été très

performants lorsqu’ils évoluaient sur leur sol et c’est une erreur qu’il va falloir réparer.

Au-delà des enjeux purement sportif, ce week-end doit aussi permettre à ce sport et à l’Association

de se développer. En organisant cette manche, l’objectif est de faire connaitre le sport aux personnes

qui ne la connaissaient pas ainsi qu’aux différent élus qui seront présents. En manque de nouveau

joueur, l’Association espère attirer de nouvelles recrues qui aiment le football et qui ne savaient

pas qu’ un club de football handisport évoluant au haut niveau existait à Brest. La quasi-totalité

des joueurs évoluant au club étant là depuis la création, de jeunes recrues seraient les bienvenues

pour préparer les saisons à venir et permettre la continuité de l’activité au sein de l’Association

Electrofoot Brestois.

Les rencontres se dérouleront à la salle Lanroze, rue Saint Vincent de Paul 29200 BREST. L’ entrée est

libre et gratuite.

 

Vous voulez plus de renseignements sur l'association Electro Foot Brestois, c'est ici.

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28 mars 2013

APAS'LYMPIQUES, the place to be le 18 avril 2013 !

affiche

 

Lorsqu’on choisi la filière APAS, la dernièrannée de licence STAPS offre un cours où l’on a l’opportunité de monter un projet. Le projet peut être fictif ou bien réel, seul ou à plusieurs. Depuis déjà plusieurs années, un projet de groupe s’est créé. Il s’agit de la journée des APAS’Lympiques.

Les APAS’Lympiques. Jeu de mots entre un nom de filière et une référence à l’œuvre due à la  rénovation de Monsieur Pierre de Coubertin en 1924 : les Jeux Olympiques.

N’imaginez pas les spots de lumières partout, un stade rempli de fans déchainés, un budget comptant huit zéro et une publicité faite huit mois à l’avance.

Non, imaginez quelque chose à taille plus… humaine : des sponsors qui investissent dans le sport et de la pratique par tous, les gymnases de la faculté de Brest grouillants de monde venu pour pratiquer, faire pratiquer ou accompagner, des lycéens immortalisant cette journée, des fédérations sportives impliquées dans le sport pour tous qui prêtent leur matériel, des étudiants parés à faire découvrir le judo, l’escalade, le basket-fauteuil, la danse, un parcours moteur, le ping-pong et le kinball.

Maintenant que vous en savez plus sur cette manifestation sportive, voici les infos d’ordre plus pratique :

C’est le Jeudi 18 avril 2013,

de 9h à 16h

aux gymnases universitaires de Brest.

Les responsables et bénévoles de l’association seront habillés avec un t-shirt bleu azur floqué au nom des APAS’Lympiques, n’hésitez pas à les interpeller pour une information ou tout autre chose en lien avec le thème de la journée.

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07 avril 2013

Programme du séminaire L'art comme levier

Mardi 16 avril 2013

Au Quartz (Brest)

 

« La culture et le handicap : sortir transformé(e)s par la rencontre »

 

Des interventions d'artistes dans les secteurs de la santé et du social ne sont pas, en ce début de XXIème siècle, des innovations majeures mais la mise en place de ces interventions demeure souvent complexe. Forts d'expériences diverses, des artistes, des professionnels des secteurs de la santé et du social ont créé un collectif associatif L'art comme levier qui a pour objectif de faciliter les rencontres entre artistes et usagers de services de santé et du social.

Il s'agit d'une démarche qui entend élargir la démocratie en reconnaissant les artistes et les publics comme des partenaires construisant des liens sociaux ni misérabilistes, ni populistes, mais créatifs. Publics et artistes s'intéressent à la singularité de l'Autre, à sa sensibilité, à ses perceptions, à sa compréhension du monde, à ses émotions, à ses intuitions. Ce sont les échanges autour de ces diverses manières d'être au monde qui rassurent chacun.e sur ses propres droits à l'existence dans ses spécificités, montrent les limites de sa liberté, ouvrent l'inspiration, libèrent la créativité, permettent l'expression des talents. La rencontre autour de pratiques artistiques apporte un mieux être qui bénéficie, in fine, à l'ensemble d'une société qui défend les valeurs : liberté, égalité, fraternité.

 

Ce 16 avril 2013, le collectif L'art comme levier invite citoyens et professionnels des secteurs du handicap, du vieillissement, de l'art et de la culture à réfléchir, échanger sur le caractère structurant et remobilisant pour l'individu de l'accès à l'art et à la pratique artistique. Le séminaire vise à permettre la rencontre des acteurs, le partage d'expériences, la transmission des connaissances acquises, la visibilité des actions menées. Il vise également à penser le développement et la pérennisation de ces démarches.

 

 

 

PROGRAMME

 

 

10h / 12h30 Table ronde, avec :

 

Mme Le Bot (hôpital de Lanmeur), Bernardo Montet et Dimitri Tsiapkinis (Cie Mawguerite), Annamaria Fernandes (Cie Dana), Thierry Seguin ou Madeleine Louarn (Cie Catalyse), Annick Madec (sociologue), Lionel Jaffres (Théâtre du Grain), / animée par Annie Bégot

En préambule : présentation de la notion de handicap par André Biche (Fil Rouge)

 

Les intervenants à cette table ronde présenteront leurs expériences en terme de conduite de projets artistiques : les intentions, les moteurs, les freins, les échecs et les rencontres improbables.

 

12h30 / 13h30 Déjeuner (salle réservée au Vauban)

 

14h30 Ateliers

 

Atelier 1 : « Partage d'expériences », animé par Arnaud Stephan

 

Atelier 2 : « Un espace de ressources L'art comme levier ? », animé par Matthias Chandelier et Nicolas Gervot

 

Atelier 3 : « La culture vu par le handicap », animé par André Biche (+ projection vidéo)

 

Atelier 4 : « Quand l'art rentre à l’hôpital », animé par Dominique Launat (+ projection vidéo)

 

 

17h : Point rencontre pour la conclusion : partage en salle avec les « grands témoins » des ateliers

17h30 : Remerciements et esquisse d'une suite

 

20h30 : Possibilité d'assister au spectacle « Les Oiseaux », mis en scène par Madeleine Louarn et les acteurs de Catalyse, programmé au Quartz (Scène nationale de Brest)

 

 

Arnaud Stephan, pour L'équipe de L'art comme levier

 

Journée soutenue par le Quartz, l'UBO et l'Art comme Levier.

 

Retrouvez le blog de L'art comme levier à cette adresse : http://artcommelevier.overblog.com/

Devenez fan de L'art comme levier sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Lart-comme-levier/127532694085445?ref=stream

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08 avril 2013

Et les STAPS de la filière APAS, ils font quoi en fait?

Pour illustrer en musique cet article... Renaud a chanté "étudiants poils aux dents" : ICI

 

Posez la question  "que font les étudiants en fac de sport?" à votre entourage et la plupart répondront : rien, ils sont étudiants et sportifs.

Alors cet article va essayer de faire tomber ces stéréotypes que les Stapsiens ont collé à la peau. Petite info : le petit nom des étudiants en fac de sport est Stapsiens (stapsiennes, au féminin).

Tout d'abord, commençons... par le commencement.

Fac de sport = prof de sport? Noooooooon! Hurlent ceux partis en kiné, recherche, sport adapté, pompiers. La licence STAPS est d'abord une licence comme peuvent l'être les licences en droit, lettres, médecine.

Les stéréotypes véhiculés le plus souvent?

En STAPS on ne fait que du sport, on fait tout le temps la fête, les cours ne sont pas sérieux (le sport n'etant pas un sujet sérieux) et il faut être très sportif pour être bon en STAPS.

Rectifions ces stéréotypes dans l'ordre.

La première année de licence est certes proche de quinze heures de cours dispensés dans un gymnase ou toute autre structure sportive. La pratique est parfois intense mais les cours théoriques sont tout aussi valables en temps et en intensité (qui n'a jamais rêvé de sécher ces trois heures d'anatomie ou ces théories de chaque sport pratiqué?). En première année, on note que 73% des étudiants réussissent et passent en deuxième année (pêché ici), pour ceux qui échouent, beaucoup se réorientent, certains réessayent. La routine d'une filière comme les autres.

La deuxième et troisième année arrivent avec des spécialisations (la troisième année étant la plus poussée dans la spécialisation), la pratique sportive est moins intense mais elle est d'un tout autre gabarit : l'enseignement/l'animation/l'accompagnement (selon la filière STAPS choisie). Nous y reviendrons.

Tout cela pour dire que non en STAPS on ne fait pas QUE du sport. On fait aussi de la législation, de l'histoire du sport, de la sociologie du sport, de la théorie de chaque sport pratiqué, de la mise en pratique de séance à animer, on apprend à rédiger des mémoires, des soutenances, des rapports, des séances. Oui, les STAPS savent écrire et essayent de le faire correctement.

 

Aaah! Les fêtes et autres soirées. Il est vrai que la légende urbaine veut que les Stapsiens soient les maitres des soirées (probablement lié au fait qu'ils ne fassent que du sport en cours, si vous voyez ce que je veux dire). Les légendes urbaines, restent des légendes urbaines. Non pas que je ne veuille pas faire l'apologie de ma filière, mais il me parait juste de dire que chaque fac à sa manière de faire la fête et que les Stapsiens ont une manière très... sportive de la faire. Toujours est-il que les Stapsiens ne font pas toujours la fête. Is sont juste bons lorsqu'ils la font et cela marque les mémoires.

 

Les cours ne sont pas sérieux? Oui, c'est vrai que le sport n'est pas toujours vu comme une véritable matière. Toujours est-il que certains obtiennent des doctorats en STAPS... Les cours sont dispensés parfois par des enseignants en médecine : est-ce que cela va rassurer les ménages? J'espère que non, sinon cela pourrait être embêtant pour nous, stapsiens. Mais le défi est d'apprendre toute la législation pour créer une association/monter son entreprise, accueillir un public spécifique, l'histoire complète des Jeux Olympiques, l'anatomie d'un être humain. Apprendre à dessiner un schéma de badminton pour permettre aux joueurs de mieux se représenter ce qu'ils vont faire tout au long de la séance, apprendre le nom des molécules de médicaments dont vous ignoriez tout deux minutes avant, comprendre en un clin d'œil que la personne sur la vidéo que vous regardez (et qui en apparence semble normale) est en fait entrain d'effectuer un mouvement de la mauvaise manière, comprendre les besoins énergétiques d'un individu sportif ou non en ayant la possibilité d'inclure une régime spécifique lié à une maladie. Bref! En STAPS les cours sont comme partout : parois très simples à assimiler et parfois très compliqués. La fac de sport reste une faculté comme les autres. Même si en STAPS, les profs peuvent être assis sur une table mimant l'assise dans un kayak pour démontrer qu'esquimauter n'est pas compliqué avec un bon gainage abdominal ou encore esquisser un dribble en plein milieu d'une rangée de tables.

Il faut être très sportif pour être en STAPS? Je pourrais répondre à ce stéréotype par un autre stéréotype : Avez-vous déjà vu un prof de sport FAIRE du sport? Je pourrais arrêter ma réponse ici, mais ca serait une offense à tous les profs de sport. En réalité, on dit souvent "un bon pédagogue ne connait pas forcément le sujet : il sait simplement l'amener correctement". En STAPS, on pratique au cours de nos trois années de licence, environ une vingtaine de sports (à plus ou moins long terme), cela impliquerait que tous les étudiants doivent être bons dans ces vingt sports là? Impossible. Il suffit d'aimer ce que l'on fait et d'avoir une condition physique acceptable pour entrer en fac de sport.. et comme je le disais précédemment.. il n'y a pas que la pratique en STAPS : il y a aussi de la théorie!

Après ce (très) court descriptif de la filière STAPS, passons à ce qui nous intéresse le plus : nous, évidemment!

Nous? la filière APAS (ca fait tout de suite beaucoup moins egocentriques).

APAS... APAS... oui, cet acronyme vous est familier? Deux options : vous avez quelqu'un dans votre entourage qui côtoie ou est dans cette filière là… soit vous avez bien lu ce blog (je vous en remercie!) et vous avez bonne mémoire. Regardez en haut à droite de la page vous trouverez le descriptif e ce blog ' APAS : Activités Physiques Adaptées - Santé. Parlons handicap, parlons du sport, parlons du sport et du handicap. Adaptons le sport au handicap. Apprenons à adapter le sport au handicap.).

APAS : Activités Physiques Adaptées - Santé. Nous pourrions récapituler cet acronyme en sport et handicap.

Ah! Le handicap. Vaste sujet, grands tabous, grandes questions, grands mystères. Un sujet tel que le handicap est dans nos sociétés depuis toujours (nous sommes remontés à l'époque égyptienne et bien avant encore!). Connus sous différentes formes (ces sorcières, voyantes et autres terreurs fascinantes de la société). Mais je ne suis pas là pour vous faire un cours de sociologie du handicap (cela n'aurait pas grand intérêt ici). Le handicap fascine, effraie et divise nos sociétés.

Aujourd’hui, à nous étudiants, ce sujet nous donne... du travail! Alors pour être professionnels dans le milieu encore très fermé du handicap, nous passons par divers cours (vous trouverez ici, la plaquette de notre filière). Ces cours sont par exemple : sociologique du handicap, des stages en structures, activités motrices, anglais, pharmacologie, psycho comportementale, neurophysiologie, informatique, etc. Nous sommes aussi en pratique avec un public spécifique tout au long de l'année. Cette année, en dehors de nos stages individuels qui sont différents, nous avons été amené à suivre (liste non-exhaustive) : des enfants déficients visuels en activité cirque, des adultes ayant subi un traumatisme crânien en activités culturellement ancrées dans le cirque, la gymnastique, la danse, les sports de raquette, des personnes handicapées mentales en natation, des adolescents admis en hôpital de jour en natation.

A la fin de la troisième année, nous rédigeons plusieurs dossiers qui rendent compte d'un vécu de pratique dans l'accompagnement au niveau sportif d'un public spécifique. Il y a aussi des oraux et des écrits sur table (comme des vrais partiels). Oui, je ne mentais pas un peu plus haut dans ce post : les STAPS savent écrire et ils ont de vrais cours!

Mais que faire avec une licence STAPS APAS?

Excellente question! Revenons quelques paragraphes plus haut et répondons "rien". Mais en fait, ca serait un mensonge. Avec une licence, on peut accéder à certaines écoles ou professions demandant un niveau BAC +3 quel que soit le diplôme (pompier, par exemple.). Mais si on n'a pas fait une licence STAPS APAS pour le plaisir d'aller faire autre chose de complètement opposé on peut aller dans plein d'endroits extrêmement variés (je vais en oublier plein et n'hésitez pas à en rajouter en commentant) : enseignant APA, travailler dans un IME, un CAJ, dans un centre de jour/nuit pour adultes handicapés  mentaux, etc.


Je vais arrêter mon long post ici avec l'espoir d'avoir répondu à certaines questions et surtout d'avoir pu faire tomber certaines barrières concernant notre filière.

N'hésitez surtout pas à poser des questions, nous serons ravis d'y répondre.

 

 

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11 avril 2013

Rendez-vous le 16 avril au Quartz!

Dans un post précédent, je vous parlais du 16 avril et d'une journée autour du handicap au Quartz.

 

Il y a un article sur le site de l'UBO qui parle d'une des représentations.

Je vous propose d'aller lire cet article à même la source. C'est par ici!

 

Et rendez-vous le 16 avril au Quartz. C'est toute la journée!

 

 

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12 avril 2013

Inédit à Brest!

Séance spéciale de The Sessions

(vous savez, le film dont je vous parlais quelque post plus haut)

 

Vendredi 19 avril

18h au cinéma Multiplex Liberté (Brest)

 

Tarif : 5€ pour tous

3.90€ adhérents Carte Liberté PAssion
Places en vente ici

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